Pont romain d’Azay-le-BrûléPont romain d’Azay-le-Brûlé
©Pont romain d’Azay-le-Brûlé|S. Zwarteveen-OTHVS
Azay‑le‑BrûléLe long de la Sèvre

Azay‑le‑Brûlé

Avec son patrimoine bâti, riche et varié Azay est une commune dans laquelle on aime se promener. Les « balades d’Azay » vous invitent à les découvrir. Entre lavoirs et moulins, vous arpenterez des sentiers, tantôt entre les arbres et les haies, tantôt en longeant la Sèvre Niortaise, le Chambon ou encore la Ligueure.

Un joyau caché, témoin d’un long passé

Le nom d’Azay provient d’un notable romain, dénommé Asius, qui grava son nom sur la localité, après la conquête de la gaule celtique. Au IVe siècle, Azay est témoin et victime de la terreur des Vikings, et fut anéanti par « la sape et le feu », ce qui a probablement ajouté le terme « brulé » à Azay.  Vers l’an 1000, Azay-le-Brûlé se relève de ses cendres et fait preuve de sa résilience avec la construction d’une église rattachée au vicariat d’Aiffres. Au fil du temps, on l’agrandit avec de nombreux bâtiments, dont un charmant cloître, qui existe encore de nos jours (le Prieuré Saint-Barthélémy).

Le Pont Romain

Ce pont est le vestige d’une ancienne voie romaine. Sur cette voie transitait des produits entre la mer et le reste de la Gaule. Lauréat du prix des « petits édifices en péril » en 1990, il a pu retrouver ses caractéristiques d’autrefois grâce à sa restauration.

La carrière de Ricou

Cette ancienne carrière est un site d’intérêt géologique majeur, aujourd’hui réaménagée est propice à la flânerie et inscrite en qualité d’Espace Naturel Sensible à l’échelle départementale. Pas moins de 39 espèces d’oiseaux y ont été recensées. Cet Espace naturel Sensible incontournable, offre un point de vue panoramique sur une nature préservée. Peut-être y croiserez-vous la salamandre tachetée, ou encore l’Azuré du Serpolet. Apportez les longues-vues et ouvrez l’œil !

Le lavoir de Saint-Carlais

Ce lavoir a la particularité d’être associé à une légende. Il s’agit de l’histoire de deux servantes de ferme qui se promettent d’aller ensemble, le lendemain, laver leur linge au lavoir de Saint-Carlais. Elles s’accordent pour être très tôt sur les lieux afin d’occuper les meilleures places, celles qui sont proches de la fontaine où l’eau est bien évidemment la plus claire.

La plus éloignée des jeunes filles doit appeler sa camarade au passage. Cette dernière, dans la nuit, entend un appel. Elle se presse pour tenter de rattraper son amie. En arrivant au lavoir, elle constate avec terreur que la place est occupée, mais pas du tout par l’autre jeune fille qui, en réalité est toujours dans son lit ! C’est un être inconnu, sorte de fantôme vêtu de rouge, qui est là. Et cette apparition s’adresse à la pauvre servante effrayée.

La servante revient en courant à la ferme et meurt juste après avoir conté sa peu banale aventure.